Radio Kahuzi-Biega FM
A propos de Kahuzi-Biega FM
La radio Gorilla FM, créée en 2019, est une initiative cruciale née d'un partenariat entre l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature), le Club RFI Bukavu, RFI Planète Radio et Internews, avec l'appui essentiel de la Coopération Suisse.
Dès sa conception, cette radio s'est positionnée comme un outil stratégique dédié à la conservation : elle était conçue pour l’éducation, la sensibilisation et la participation communautaire autour des enjeux vitaux du Parc National de Kahuzi-Biega (PNKB). Son objectif était de tisser un lien indissociable entre la préservation de l'environnement et le développement des populations riveraines.
Malgré cette ambition initiale forte, le fonctionnement de Gorilla FM a rencontré des difficultés institutionnelles et structurelles. Ces problèmes ont progressivement affecté son identité de média véritablement communautaire et environnemental, limitant son impact auprès des populations riveraines du parc.
Face à ces blocages, les partenaires techniques et financiers ont unanimement recommandé une
restructuration profonde. Cette transformation visait à garantir l'implication effective des
communautés riveraines dans la gouvernance et la prise de décision, afin de faire de la radio un
média qui serve réellement la conservation et le développement local.
Pour marquer ce nouveau départ et concrétiser la vision communautaire, la radio a été rebaptisée
Kahuzi-Biega FM.
La transition vers cette nouvelle identité est pilotée par une Assemblée Générale Élective, la
première du genre depuis la création de la radio. L'objectif de cette assemblée est de donner un
nouvel élan à la radio en instaurant un modèle de cogestion entre la direction du PNKB et les
communautés locales.
En renforçant la participation communautaire à sa gouvernance, Radio Kahuzi-Biega FM est
désormais prête à devenir un véritable média de proximité, un acteur essentiel pour harmoniser la
protection du Parc National de Kahuzi-Biega avec les besoins et les droits des populations qui en
sont les premières sentinelles.