Kabare : Une nouvelle incursion armée sème la psychose au centre commercial de Miti
La recrudescence de l’insécurité continue de dicter sa loi dans le territoire de Kabare. Dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 février 2026, des hommes armés non autrement identifiés ont dicté leur loi au centre commercial de Miti, prenant pour cible deux habitations distinctes. Cette nouvelle attaque nocturne relance l’urgence d’une réponse sécuritaire adaptée pour protéger les citoyens et leurs biens.
L’insécurité a franchi un nouveau palier au cœur du groupement de Miti. Aux environs d’une heure du matin, profitant de la lourdeur de la nuit, un commando d’assaillants armés s’est introduit de force dans le domicile de Monsieur Deogratias Bagalwa. Sous la menace de leurs armes, ces inciviques ont opéré de longues minutes, fouillant les pièces de la maison avant de s’emparer de plusieurs téléphones portables, d’argent et de divers objets de valeur, laissant la famille sous le choc.
Non loin de là, durant cette même nuit, la folie criminelle de ces malfrats s’est déportée sur la résidence de Monsieur Justin, un opérateur économique local bien connu pour son espace de publiphone. Là encore, le mode opératoire est resté le même : après avoir forcé les accès, les voleurs ont méthodiquement pillé la maison, emportant un stock important d’habits, des téléphones, ainsi que des ordinateurs professionnels, portant un coup dur à l’activité de ce commerçant.
Le cri d’alarme de la société locale
Ces incursions à répétition perturbent gravement le tissu économique de ce centre de négoce dynamique, situé en périphérie immédiate des aires protégées, et plongent les ménages dans une psychose permanente dès la tombée de la nuit.
Face à ce constat amer, Monsieur Pascal Bujiriri, chef de centre de Miti, est monté au créneau pour relayer l’exaspération de ses administrés. Il lance un appel pressant et sans équivoque aux autorités compétentes — tant civiles que militaires — afin qu’elles renforcent urgemment les dispositifs de sécurité, multiplient les patrouilles de dissuasion et traquent ces bandes armées qui sapaillent la paix sociale à Kabare.
La production de cet article s’inscrit dans le cadre des activités de la Radio Kahuzi-Biega FM dans le projet de Promotion de la Conservation Communautaire et Amélioration de la Gouvernance dans l’aire du PNKB à travers la Radio Kahuzi-Biega FM.
- Diane Mweze





