Ils ont touché plus de 7 000 personnes autour du Parc National de Kahuzi-Biega

Derrière ce chiffre du premier trimestre 2026, il n’y a pas une grande opération. Il y a surtout des discussions simples, des rencontres dans les villages, des échanges directs entre les communautés et les équipes engagées. Des femmes, des hommes et des jeunes ont pris part à cette dynamique, chacun dans sa zone en territoires de Walungu, Kabare et Kalehe, au Sud-Kivu et en territoire de Walikale, au Nord-Kivu.
Ils sont issus des organisations locales dont celles des Peuples Autochtones Wambuti, des Associations Villageoises d’Epargne et de Crédit (AVEC), des Comités de Conservation Communautaire (CCC), des membres du Mécanisme de Gestion des Plaintes et Feedback, de la coordination provinciale de l’environnement, des radios communautaires, des radios clubs et des agents du Parc.
Les rencontres se sont fait là où les gens vivent et travaillent : dans les ménages, dans les marchés, dans les églises, dans les clubs sportifs, les AVEC, avec les exploitants et commerçants des produits forestiers, des agriculteurs, et avec les autorités locales. On y a parlé de choses concrètes : comment améliorer les revenus, comment mieux organiser la vie du ménage, comment éviter de dépendre des ressources du Parc. Le message est resté le même partout : « autonomisons nos familles, diversifions nos revenus et protégeons le Parc ».
Pour faciliter les échanges, les volontaires ont utilisé des outils simples de la méthode GALS enseigné par le Parc au mois de janvier 2026, dont la route vers la vision économique, la carte de leadership et d’autonomisation, l’arbre d’équilibre genre, etc. Ces outils aident chacun à se projeter, à réfléchir sur ses priorités et à voir autrement ses choix quotidiens. Petit à petit, les discussions ont montré un lien clair entre les difficultés économiques des ménages et la pression exercée sur les ressources du Parc.
Ce qui marque, c’est l’effort fourni : l’engagement des membres des communautés aux côtés du Parc pour protéger ses ressources. Ces alliés du Parc ont travaillé sans appui financier. Ils ont prêté des salles, utilisé des tableaux, des craies et des cahiers, des mégaphones disponibles chez eux ; payé eux-mêmes leurs communications pour rester en contact sur internet avec le Parc ; partagé des photos, des vidéos des sensibilisations dans leurs axes. Certains ont marché longtemps pour atteindre des villages éloignés. Ce n’était pas facile. Le transport et la communication ont été des défis majeurs. Mais les activités ont continué.
À Bukavu, pendant deux jours, du 16 au 17 avril 2026, ces volontaires ont retrouvé les équipes du Parc. Ils ont partagé ce qu’ils ont vécu sur le terrain. Ils ont parlé des difficultés, mais aussi des petits changements déjà visibles dans les familles et les groupes atteints.
Les sensibilisations continuent de circuler d’un groupe à l’autre. Dans certaines familles, des décisions ont été prises pour améliorer les conditions de vie et chercher d’autres sources de revenus. Le travail avance, pas à pas, avec l’idée que la protection du Parc commence dans les maisons… et dans les rêves des familles.
Le Parc et les communautés. Ensemble, c’est plus fort.
- K-B FM






Nous sommes une Inspection Territoriale des sociétés civiles MSCO en Territoire de Kalehe/Kalonge qui sensibilise activement sur la protection du PNKB et ses biodiversités des ressources naturelles en Bitale, et Kalonge dans nos cellules Communautaires, mais malheureusement quand le PNKB est entrain de faire les ateliers mais fort malheureusement il ne nous invite pas, notre demande est que vous poussiez nous retenir parmis les Leaders Communautaires sociétés civiles qui se donne le temps de faire cette sensibilisation communautaire sur la protection du PNKB et aux animaux emblématiques en territoire de KALEHE.